Retour sur la précédente éditions

25-28 Novembre 2021

Club Med Val d’Isère

Les Entretiens By Finaki

du 25 au 28 novembre 2021

Format intimiste avec respect de la parité utilisateurs et offreurs, partage d'expérience, richesse des échanges et convivialité seront au cœur de cette nouvelle édition des Entretiens by FINAKI. Au programme : six commissions thématiques, des conférences, des tables rondes mais aussi de nombreux moments de networking pour dialoguer avec vos pairs.

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Le déroulé

Conférences et tables-rondes

Jeudi 25 novembre | 16h00-17h00

Conférence d’ouverture des Entretiens by Finaki : Poursuivre et renforcer la collaboration

Avec Corinne DAJON - Membre du Comité de Direction Groupe en charge des SI et de l’organisation AG2R LA MONDIALE et VP Cigref
et Eric VAUTIER - RSSI Groupe ADP
Première édition post-Covid, les Entretiens by Finaki vont réunir les populations des Entretiens Numériques et des Entretiens Technologiques. Lors de leur conférence d’ouverture, les deux présidents, Corinne Dajon et Eric Vautier, vont revenir sur la complémentarité DSI-RSSI-CTO qui s’est développée (voire qui est née) lors de la gestion de crise. Et ils vont réfléchir aux moyens de pérenniser cette entente dans le temps afin de se préparer aux transformations et aux enjeux de l’entreprise.

Vendredi 26 novembre | 17h00-19h00

Sobriété numérique : les clés pour comprendre et agir

Avec Frédéric Bordage, spécialiste du Green IT
Le numérique est un 7ème continent en termes d'impacts environnementaux. En France, il représente déjà 27 % de notre budget GES annuel. Pour la planète comme pour nos cerveaux surchargés, il est urgent de retrouver une relation apaisée avec cet outil. D'autant qu'il va falloir économiser cette ressource non renouvelable, car il ne reste que 30 ans de numérique devant nous. Comment transformer ces contraintes en une formidable opportunité d'innovation et de différenciation de son entreprise ? C'est ce que nous expliquera Frédéric Bordage, fondateur collectif d'experts indépendants GreenIT.fr.

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Echange avec Henri d’Agrain, délégué général du Cigref : Valoriser les données c’est comprendre leur place comme patrimoine de l’entreprise

La valorisation des données est devenue un impératif stratégique pour les entreprises. Mais la première condition est d’avoir conscience qu’elles font partie du patrimoine et qu’à ce titre, elles doivent être protéger et leur intégrité respectée. Cet échange sera l’occasion de rappeler certains principes essentiels sur la protection des données et d’évoquer les travaux en cours du Cigref.

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Samedi 27 novembre | 17h30-19h30

Plus loin, plus vite, plus sobre » : comment les exemples du sport extrême peuvent aider à appréhender les défis professionnels

Avec Marc Amerigo, promoteur de l’Ultra Performance par l’Epanouissement Humain En plus de résoudre leurs blocages d’avant Covid-19, nos organisations vont devoir produire mieux, dans un environnement toujours plus exigeant, pour le bénéfice du plus grand nombre et en utilisant bien moins de ressources. Travailler à distance a permis de pousser tous les curseurs du digital et de la technologie dans une nouvelle dimension. A travers un voyage dans le monde des sports extrêmes à très haute vitesse et de l’industrie, Marc Amerigo nous fait découvrir les leviers techniques et humains pour voir toujours plus loin et influencer notre environnement devenu plus complexe et incertain.

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Interaction affective humain-Machine

Avec Laurence Devillers, professeur Computer Science à Paris 4 . Expert Group AI ad-hoc « Ethique/Nudging » in AFNOR/CN AI "Artificial Intelligence"

Lors de son intervention, Laurence Devillers , spécialiste de l’IA, reviendra sur les challenges technologiques et éthiques qu’apportent les innovations comme par exemple le métaverse

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Ateliers

Les Thématiques sont susceptibles d’évoluer en fonction de l’actualité

Enjeux et impacts de la plateformisation des SI et des approches LowCode/NoCode

La quête d'agilité et de performance a nécessité d'exploiter les promesses des architectures de plateformes (API, Cloud, data analytics…). Les approches et les outils LowCode/ NoCode permettent à des développeurs d'améliorer leur productivité et à des non-développeurs (sans connaissance particulière de la programmation) de créer des applications web ou mobiles en assemblant des modules. Ce mode de développement présente des avantages certains, notamment l'agilité et la vitesse de réalisation. Grâce à cela, il pourrait aider à répondre rapidement aux attentes des métiers de disposer de solutions web voire de développer eux-mêmes, tout en palliant le manque de développeurs disponibles. Cependant, la généralisation du LowCode/NoCode au sein de l'entreprise pose de nombreuses questions en termes de pérennité, de performance et de sécurité. Cet atelier se propose de comprendre les enjeux de ce mode de développement, d'en mesurer les atouts et les limites en croisant les regards et points de vue des différents responsables du numérique dans l'entreprise (DSI, responsables d'exploitation et d'infrastructure, RSSI).

- Quelle gouvernance pour les plateformes et les approches LowCode/NoCode pour ne pas réitérer l'expérience du “shadow IT” ?

- Comment assurer la cohérence des architectures, l'exploitabilité et la pérennité des applications développées en LowCode/NoCode ?

- Quels enjeux de performance et de sécurité ?

- Quels rôles pour les développeurs dans le paysage LowCode/NoCode ? ?

Mots-clés : Plateforme / LowCode/NoCode / performance / pérennité / cohérence / développeurs.

Animateurs : Benoit Fuzeau , RSSI, CASDEN et Gilles Casteran , CEO Aigave

Hommes, compétences, engagement : la guerre des talents

La transformation numérique et la crise sanitaire ont rebattu les cartes en termes d'organisation et accentué la guerre des talents, obligeant la DSI à évoluer simultanément sur deux fronts. D'une part, à l'heure où les organisations sont notées sur des plateformes dans leurs différentes dimensions, la DSI doit contribuer à l'e-réputation de l'entreprise auprès de son écosystème et l'aider à s'adapter aux nouveaux usages pour offrir de bonnes conditions de travail à ses employés, c'est-à-dire les bons outils, les bons canaux, les bonnes solutions. Elle doit aussi accompagner la DRH dans la mise en œuvre des bonnes pratiques. D'autre part, afin de rester attractive aux yeux des candidats qu'elle veut recruter, la DSI doit elle-même évoluer. Elle doit répondre aux attentes des nouvelles générations, soucieuses de l'impact environnemental des solutions numériques de l'entreprise (cloud, datacenters…) et désireuses de plus de télétravail. Pour cela, elle doit être disruptive dans son attractivité pour se différencier des géants du numérique, des entreprises “digital natives” et des start-up, qui placent leurs employés au même rang que leurs clients et n'hésitent pas à proposer jusqu'à 100 % de télétravail. Enfin, elle doit aussi accompagner l'évolution professionnelle de ses personnels, les former pour qu'ils évoluent vers les nouveaux métiers.

- Comment développer l'attractivité de la DSI pour qu'elle se différencie face aux géants du numérique et aux start-up lors des recrutements (valeurs, flexibilité et cadre de travail, rémunération, engagements RSE…) ?

- Comment les managers peuvent-ils/doivent-ils évoluer afin de porter le changement culturel nécessaire dans cette guerre des talents ?

- Comment former les personnels des métiers “legacy” aux nouveaux métiers, doit-on forcément les faire évoluer, si oui, dans quel cadre ?

- Comment maintenir ou recréer le lien entre l'entreprise et les employés en télétravail ? Le sentiment d'appartenance à l'entreprise est-il un atout sur lequel capitaliser ?

- Comment la DSI doit-elle faire évoluer ses recrutements et ses ressources, notamment les développeurs, face au LowCode/NoCode, à l'automatisation ?

Mots-clés : attractivité / formation / nouveaux métiers / changement culturel / talents

Animateur : Damien Bosq, Chief Expérience Officer, BNP Paribas
Assesseur : Anne-Sophie Marencic, Sales Manager Entreprise, Lumen

Priorités et arbitrages des budgets Sécurité

La cybersécurité, dont l'actualité nous prouve chaque jour combien elle est devenue essentielle, reste au centre des préoccupations des entreprises. Si le poste de RSSI s'est généralisé, les décisions relatives à la cybersécurité et notamment celles qui concernent les allocations budgétaires, sont prises par plusieurs métiers (DSI, RSSI, DG, Gestion du Risque…). Il est important de bien comprendre les enjeux de chacun de ces métiers, leurs priorités et les éléments de leurs décisions, en fonction de leur appétence au risque, de leurs attentes de performances et de leurs responsabilités. La sécurité des systèmes d'information (SSI) a longtemps été perçue comme un sujet purement technique. Aujourd'hui, tous ont pris conscience qu'elle ne protège pas de tout. Cela s'est traduit par la réorientation des moyens et par une plus grande concertation du binôme DSI/RSSI.

- Qui sont les contributeurs aux budgets de la SSI, qui sont les sponsors de la fonction ? Comment les “embarquer” sur le court et le long terme ?

- Comment la DSI mesure-t-elle la performance et évalue-t-elle la pertinence des sujets SSI ?

- Quelles limites à la prise de risque ?

- Dans le contexte de pénurie de ressources, quelles sont les attentes de rationalisation et d'interopérabilité des offres vis-à-vis des fournisseurs ?

- Quel pilotage budgétaire (boucle de retour) et quelle remise en cause des objectifs (“Objective & Key Results” vs “Key Performance Indicator”) ?

- Quelles sont les zones de recouvrement et les manques à combler en matière de compétences entre DSI, SSI, Risque, Sûreté, Conformité… ?


Mots-clés : concertation / allocation budgétaire / pilotage / gestion du risque

Animateur : Stéphane Tournadre, CISO Groupe Servier
Assesseur : Franck Gautier, Partner Directeur Global Accounts, Responsable Marché Français, SINGTEL EUROPE

Frugalité et sobriété numériques, RSE

Au-delà du Green IT, parfois galvaudé, la sobriété et la frugalité numériques sont devenues incontournables. Elles apparaissent désormais comme des éléments différenciants dans les appels d'offres… et dans les questions des futurs collaborateurs. La réduction de l'empreinte carbone, enjeu stratégique pour toutes les entreprises, s'affiche dans les rapports RSE. Toutefois, le curseur de la sensibilisation semble moins avancé en entreprise que dans la vie privée. L'éducation des employés à des gestes simples comme, par exemple, la limitation du nombre de mails ou le tri des déchets, est largement perfectible. Il ne s'agit pas de pratiquer une “communication punitive”, mais plutôt d'éduquer, d'informer et d'inciter les collaborateurs.

- En quoi la sobriété numérique est-elle réellement devenue un enjeu, une stratégie pour les entreprises ? Dans quel but et pour quels intérêts ?

- Quels prérequis et actions concrètes pour mettre en place une révolution verte de l'informatique de son organisation ?

- Comment et avec quels outils mesurer la réduction de l'empreinte carbone ?

- Numérique et transition écologique ne sont-ils pas antinomiques ? Vont-ils de pair pour les collaborateurs, surtout les plus jeunes ?
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Mots-clés : mesure de l'empreinte carbone / stratégie RSE / pratiques

Animateurs : André Devillars, Responsable Architecture des Infrastructures IT, Michelin et Malika Pastor, DSIN Groupe Colliers

Une DSI résiliente au service des nouveaux enjeux

Au cours des derniers mois, la DSI a prouvé sa capacité à s'adapter, à se recomposer, à adopter de nouveaux modèles. Aujourd'hui reconnue à sa juste valeur, elle doit se montrer résiliente et capitaliser sur son expérience. Plus de DSI vont rejoindre les ComEx, vont devenir plus visibles. Cela va les amener à redéfinir leur rôle. Il s'agit de préparer dès aujourd'hui les méthodes de demain. La crise, vécue différemment selon le niveau de préparation de chaque entreprise, a été un révélateur des forces et des faiblesses. Les accords-cadres signés ici et là sur le télétravail changent le paradigme : il n'est plus question d'engagement de moyens mais d'engagement de résultats. Pour cela, il faut sortir du management “tactile” et adopter un modèle plus anglo-saxon. En télétravail, c'est sur le respect du délai, du budget, de l'objectif et de la qualité que le travail de chacun est évalué. De plus, la multiplication des cyberattaques et les crises qui les suivent conduisent à des plans de reconfiguration des organisations et des architectures. Pour la DSI, cela se traduit par une re-prise en compte des métiers, par une plus grande agilité pour “livrer vite”, mais pas au détriment de la sécurité. Pour parvenir à cet état de résilience, la DSI doit repenser son organisation.

- Comment la DSI peut-elle capitaliser sur l'expérience des 18 derniers mois et se préparer aux enjeux à venir ?

- Comment la collaboration avec les métiers a-t-elle évolué pendant la crise sanitaire, qu'en reste-t-il et que faut-il garder ?

- Comment gérer les questions de sécurité quand il “faut faire vite et moins structuré” ? Comment concilier ouverture du SI et “château fort – pont-levis” ?

- Quelles nouvelles façons de travailler doivent être mises en œuvre ?

- Quelle organisation adopter pour être plus flexible, plus “user driven” ?

Mots-clés : résilience / télétravail / agilité / (ré-)organisation

Animateur : Stéphane Carteron, Group CIO Circet
Assesseur : Xavier Bourguignat, Partners & Alliances Director, Thales

Maîtrise et dépendance numérique : l’heure des choix

Beaucoup d'entreprises ont externalisé tout ou partie de leur SI. De fait, la maîtrise de leur outil numérique ne se pose plus dans les mêmes termes qu'avant. En revanche, leur dépendance numérique est aujourd'hui équivalente à leur dépendance énergétique : elles fonctionneraient mal ou pas du tout si elles étaient privées de leur informatique. Dans ce contexte, la difficulté consiste à faire des choix qui permettent de changer d'option demain et de maîtriser son niveau de dépendance vis-à-vis à la fois du matériel (cloud), de l'environnement (sécurité) et des données. Les choix doivent prendre en compte les aspects géostratégiques, ceux des lois extra-territoriales, mais aussi les besoins de l'entreprise – comment exploiter ses données globalement tout en restant conforme aux lois locales. Dans une économie mondialisée, certains choix, malheureusement, n'en sont plus.

- Au-delà des différentes initiatives françaises et européennes (Gaia X, Bleu, politique “Cloud au centre”…), quid de la souveraineté des grands acteurs du SaaS, Salesforce par exemple, face aux restrictions imposées par la Russie ou la Chine ?

- Comment échanger et exploiter les données de l'entreprise dans un processus global basé sur l'interopérabilité quand les règles varient d'une région du monde à une autre ?

- Quelle dépendance de l'entreprise vis-à-vis de ses fournisseurs ?

- Comment maîtriser ses dépendances (matériel, sécurité, données, réseaux, applications…) pour conserver une autonomie numérique ?

Mots-clés : souveraineté / conformité / interopérabilité / indépendance

Animateur : Cyrille Elsen, DSI Serenicity
Assesseur : François-Xavier Vincent, Group CISO & DPO, Oodrive